mardi 15 avril 2008
Les 2 HICS
J'ai deux petits souci ici
1 > Tout d'abord les gens qui veulent laisser un commentaire doivent obligatorement laisser une adresse mail, je trouve ça stupide (tout le monde devrait avoir le droit de me traiter de catin en tout anonymat) Et j'arrive pas à trouver où désactiver le truc (si quelqu'un sait....) Donc la solution à ce souci : Taper une FAKE adress. Par exemple : jetencule@sec.fr ...
2 > A chaque fois que quelque un accède au site on lui demande s'il est majeur et patati patata ... Oui c'est de ma faute ça hein, parce que je me suis trompé, j'ai mit le blog dans la catégorie "pour adulte" et maintenant je peux plus le changer, j'ai contacté canalblog mais ils font l'autruche. Donc désolé pour ceux qui s'attendent à voir des photos d'hippocampes qui enculent les loutres d'asie (aie)....
Chambre 301B
J'ai toujours voulu savoir voler...
Après des années d'expérience et de travail sur mon sub-conscient j'arrive une fois de temps en temps à contrôler mes rêves et à décoller, c'est mooooOrtel
Mais pas top
Alors un beau jour, la folle lycéenne que j'étais s'est inscrite à l'UCPA pour un séjour parapente à Val d'Isère. Super mortel le séjour, j'ai rapidement copinée avec une junkie avec qui j'ai fait les 400 coups dans l'UCPA, on étaient les bêtes noires des animateurs, saoul le soir ils nous retrouvaient dans la chambre des garçons, en retard a tout les cours ...
Oh bah oui moi je me disais qu'ils allaient nous jeter du haut d'une falaise en nous disant "vole mon enfant" mais que nénni, la pratique est beaucoup plus complexe que ça, on commence par passer 1 journée à apprendre à plier sa toile de parapente.... (cet étape je l'ai dieu merci raté parce que j'avais loupé mon train et donc je suis arrivé un jour en retard (je suis trop douée) et du coup comme je savais pas faire, c'était jonhatan le beau moniteur qui me la pliait)
Et pi yavait pas que ça, on avait des cours sur le vent, les courants, les risques les truc les machins les bidules, et mon acolyte et moi on était pas là pour se faire chier avec l'air chaud qui monte et patati et patata alors on lançait de la nourriture sur les autres qui écoutaient, et ça c'était marrant. C'est comme ça qu'on s'est fait virer du parapente, au bout de 4 jours, avec seulement 1 vol à mon actif
(magnifique ceci étant dit, avec atterrissage sur une barrière -la seule à des km à la ronde-, si je n'arrive plus à avoir d'enfants, je saurais pourquoi)
Heureusement c'était un Big centre à Val d'Isère avec un méga Skate-park, alors on s'est rabattues sur le Skate-Roller, et là c'était beaucoup plus fun. Comme on avait été virées on squattait par ci par là, on pouvait faire la grasse mat et traîner dans la ville. Les rebues de la société !! (c'est marrant mais ce passage me fait penser à ce film : Les Valseuses)(magnifique)
Héhé
>>>> Et c'est ainsi que j'ai croisé Emilien, à vrai dire que l'avais déjà croisé, c'était un pote d'un pote d'un pote. Lui était là avec son père, et c'était chouette qu'il soit là parce qu'il était majeur. Et tout majeur qu'il était il nous achetait notre alcool au petit spar de Val d'Isère avec sa grosse caissière aux cheveux violets rouges.
Et le soir on avait bien bu et on s'était échappé de l'UCPA pour le rejoindre dans les bois et s'alcooliser gentillement. Bien posé on s'allonge (oui oui, dans les bois) et là qu'est ce qu'on voit? Je vous le donne en mille...
Allé un peu d'imagination
Noooooon, pas le père Noël, pas le dirlo, pas ta mère, pas la mienne (ouaaaaOuaaaaaï, touche pas à ma mère toi!)
petite image pour patienter avant que la réponse ne tombe
...
Un parcours d'ACCROBRANCHE !!!
Alors ni une ni deux, on escalade un arbre et on se retrouve perchés (dans tout les sens tu terme). Et on l'a fait ce fichu parcours d'accrobranche, sans baudrier sans attaches, et avec une sacré bouteille dans le pif ! Maaaagnifique, quand on est jeune, on est con, et comme chacun le sait, quand on est con, on est con ! Que du bonheur, ya pas à dire !
Et tout s'est fini .... bah au lit pardi !
Au début on voulait se le cuisine à trois l'Emilien, mon acolyte et moi. Puis celle ci a déniché un pisteur solitaire en chemin, ça lui a bien plus cette histoire de pisteur et on ne l'a pas revu. Le problème c'est que l'Emilien saoul il était un peu collant, a ya des garçons comme ça
il me disait "tu sais je t'aime je t'ai toujours aimé. On se reverra à Paris quand ça sera fini?" Et moi "nanan, taratatata, ce soir et pi c'est tout" ... (Je ne comprends pas, la pluspart des mecs disent vouloir jeter les nana très vite après l'accouplement, mais dès que c'est toi qui ne veut pas que ça continue, au lieu de sauter de joie et de te sauter tout court, il s'accrochent, et l'alcool n'aide en rien)
Bref je l'ai secrètement fait rentrer dans la bâtisse en lui disant bien : si tu croise quelqu'un qui te demande en quelle chambre tu es, tu dis bien que tu es en chambre 301B okay ? Okay
C'était la Boum à l'UCPA, la boum du dernier soir, vous savez la Boum de la dernière chance où même les moches tentent leur chance ... Donc les couloirs étaient déserts et on a pu grimper jusqu'à ma chambre.
Là c'est un peu mon moment préféré, le moment où on sait que ça va se faire, on est tout exité, on commence à se faire des images et à se dire que ça va dépoter et que ça va faire un bien fou...
Mais en fait non (merde)(jai pas trop de bol)
Le type qui avait quand même bien trop bu,il s'est allongé sur le lit, mode étoile de mer (oui les hommes peuvent faire ça aussi (les salauds)) avec les bras croisés derrière la tête, et il m'a dit :"fais ce que tu veux de moi, je t'offre mon corps" ... Trop gentil le mec... Mais bon j'avais trop envie, il était craquant quand même, un vrai croque monsieur. Alors je l'ai déshabillé (là petite déception, mais on ne bronche pas hein, jsuis une gentille), et j'ai commencé à le chevaucher. Autant dire que c'est moi qui faisait le boulot, lui se contentait de gémir. Sauf que...
...Sauf que il a dû gémir un peu fort à un moment ou quelqu'un passait dans le couloir, et que ce quelqu'un, flairant le truc louche s'est mit à tambouriner à la porte. Nous : gros silence. La voix : ouvrez la porte! C'est qui? (voix de mono) Nous :Meeeeerde...
2 secondes pour réfléchir, et vous savez à ce moment là on est tout nu et on n'en mène pas large ... Alors vous allez trouver ça super cliché, mais j'ai enfilé un peignoire et lui...
...Bah lui il s'est planqué sous le lit !
Troooooo Cliché, je vous l'accorde, mais où d'autre?
Et la mono est rentrée, elle avait eu le temps de ramener un autre mono, donc les deux flics monos s'assoient sur le lit (pièce à conviction) et me regardent droit dans les yeux : dit lui de sortir
Moi : mais quiiiiiiiiiiii ??? petits yeux mouillés de la parfaite innocente qui a passé son collège dans un établissement catholique (vous me croyez pas?) Trop tard, j'étais grillé ici, impossible de faire jouer la corde sensible...
Alors ils l'ont débusqué (il faut dire que son pied qui dépassait à aidé) il a pu se rhabiller, puis leçon de morale : "vous vous êtes protégés au moins?"
Et moi toute fière OUIIII ... et je sors l'emballage de la capote avec un grand sourire :D
Parfois je suis une boulette
Bon, on ne dira rien à tes parents, mais chacun dans sa chambre, et je vous préviens, je surveille le couloir. "D'accooooooord " Lui commence à sortir. Le mono "t'es en quelle chambre toi?" L'Emilien "Bah moi je sors moi" "Comment ça tu sors" "Oh bé je rentre chez moi"
Mes petits poings serrés dans les poches de mon peignoir, regard noir, et dans ma tête "je-vais-le-tuer, je-vais-le-tuer"
"Comment ça t'es pas de l'UCPA ?" "Bah nan" et il se barre. <<<< Lâââââche L'Homme
Les deux mono qui dans un même élan se retourne vers moi : KOMEN ça T AS FAIT RENTRER UN EXTÉRIEUR ????
Ooooops aaaah bon, il était extérieur... Je savais paaaaaaa
Et j'ai eu droit à 20 minutes de moral comme quoi il aurait pu voler des trucs et que c'était pas une attitude responsable et qu'il fallait que je grandisse et patati et patata, autant dire que j'avais pas imaginé ce genre de fin de soirée. Merde, c'est le genre de truc qui n'arrive qu'aux autres. Mais non, moi je les collectionne les histoires de ce genre...
Et le lendemain j'étais dans le bus qui repartait avec tout les autres rejetons qui allaient revoir leur padre et madre. Mon Acolyte qui me narre (en détails) sa folle nuit avec le pisteur solitaire. Et par la fenêtre je vois quoi ? L'Emile qui est là, qui dit au revoir. C'est d'un cliché ça aussi....
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